DES COMMANDES POUR TOUS
QU’EST-CE QUE LE 1% ARTTISTIQUE ?
Expression de la volonté publique de soutenir la création et de sensibiliser nos concitoyens à l’art de notre temps, « l’obligation de décoration des constructions publiques », communément appelée « 1% artistique » est une procédure spécifique de commande d’œuvres à des artistes qui s’impose à l’État, à ses établissements publics et aux collectivités territoriales.
Depuis 1951, ce dispositif a donné lieu à plus de 12 400 projets se déployant sur l’ensemble du territoire et sollicitant plus de 4000 artistes. Par la typologie des équipements concernés (bâtiments scolaires, commissariats, palais de justice…), le « 1% artistique » atteint un public très large et qui n’est pas nécessairement familier des lieux d’exposition.
Chaque projet de 1% artistique, commande ou achat d’œuvre, est conduit par le commanditaire du bâtiment concerné et accompagné par la Direction régionale des affaires culturelles idoine. Les projets prenant place en dehors du territoire national sont accompagnés par la Direction générale de la création artistique.
C’est ainsi que furent réalisées les oeuvres suivantes, qui restent accessibles au public (mises à part celles de Saint-Amand Montrond et de Marseille, qui sont bien visibles mais sans accès pubic).
1971, Épure d’un lieu acier inox , hauteur 800 cm, CES Mortain.
plus d’infos : dans LA PRESSE : ICI
1975, Triangle tridimensionnel, acier inox , hauteur 500 cm lycée Alain, Alençon.
plus d’infos dans LA PRESSE : ICI
1975, Mur courbe et axiale, acier inox, mur 600 x 200 cm, axiale hauteur 500 cm, Elancourt Maurepas.
plus d’infos : UN PLAN DE BALADE & UN JEU
1976, Mur d’entrée, 200 x 200 cm, Structures grilles 200 x 600 cm, acier inox, ESEAT Rennes.
1976, Mur du soleil, acier inox, diam. 400 cm, Faculté des sciences, Rennes.
1979, Mur transparent, acier inox, Bois de Maurepas
1979 Relief mural, acier inox, 400 × 900 cm, Marseille, La Timone
1985, Double Pyramide, acier inox, hauteur 5 m, St-Amand-Montrond
1994, Spirale, acier inox, hauteur 800 cm, Chambre de Commerce et d’Industrie, Mont-de-Marsan.
Plus d’infos : ICI & ICI
1998, Relief en hommage à Marcel Dupré, acier inox, Conservatoire de musique, Meudon.
D’autres oeuvres monumentales ont disparu ou ont été déménagées ou détruites, telles que précisé sur la biographie de V.Batbedat, notamment.
Mais, si par hasard, vous en avez des nouvelles complémentaires, n’hésitez pas à les communiquer ICI par exemple.
Par ailleurs, d’autres oeuvres monumentales ont fait l’objet d’une acquisition publique par le FNAC où elles sont ainsi disponibles au prêt ou à la location.
QU’EST-CE QUE LE FNAC ?
L’origine de la collection remonte à la Révolution française, époque où naît la notion de patrimoine commun. Comptant aujourd’hui près de 108 000 œuvres acquises aux artistes vivants, la collection gérée par le CNAP se constitue dès 1791, avec la création de la Division des Beaux-Arts. Dotée d’un budget propre, distingué de celui des musées, pour acquérir des œuvres et les déposer en institutions, elle a déjà pour but d’encourager et de promouvoir les artistes vivants.
HISTOIRE DU FNAC :
La collection voit sa politique d’acquisition s’ouvrir à la création contemporaine dans les années 1960 avec la création du Ministère des Affaires Culturelles et celle du service de la création artistique au sein du Bureau des travaux d’art en 1962. Une partie des œuvres de la période moderne sont transférées dans ce Musée national d’art moderne et la collection prend alors le nom de « Fonds National d’Art Contemporain ». En 1982, la collection est finalement affectée au Centre National des Arts Plastiques (CNAP), nouvel établissement public du Ministère de la Culture et de la Communication. La politique d’acquisition se structure et s’intensifie en faveur de la création contemporaine. Un tournant s’opère au sein de la collection qui se voit agrémenter d’un fonds photographique, puis vidéo. Depuis, la politique d’acquisition n’a cessé de s’intensifier et la collection continue de s’enrichir tous les ans d’achats, de dons et de commandes prospectifs.
Le CNAP gère aujourd’hui directement, pour le compte de l’Etat, le FNAC, et entretient son identité éclectique : la collection n’obéit pas à une logique muséale mais fait écho à la création contemporaine. Sa diffusion s’organise à travers une politique de dépôts et de prêts, en France comme à l’étranger et permet d’enrichir musées, institutions et administrations. Par sa particularité, la collection ne cesse de réunir les experts et de susciter réflexion et recherche sur les évolutions de l’art d’aujourd’hui. Ainsi, le fonds se compose de trois grandes entités : les « collection historique », « collection moderne » et « collection contemporaine ».
Les oeuvres suivantes font partie de cette sélection du FNAC – CNAP.
1996, STRUCTURE DU CUBE IV, acquise en 1997 par le Musée d’Art & d’Histoire de la ville de Meudon, pour le Parc de Sculptures, acier inoxydable, Largeur 2 m environ.
Plus d’infos dans la PRESSE : ICI, ICI & dans la PRESSE
1976, DEUX ANGLES DANS L’ESPACE, acier inoxydable, dimensions : 260 x 230 x 230 cm, acquise par le FNAC en 1981 (ref 10169), déposée la mairie de Chambon-Feugerolles.
1975, LE GRAND LOSANGE, acier peint, dimensions : 200 x 200 x 45 cm, est acquis par le FNAC en 1976 (ref 9963) et confié à la Mairie de Sierentz
Plus d’infos dans la PRESSE : ICI & LÀ
1998, LE FAUTEUI, acier inox, dimensions : 110 x 104 x 60 cm, est acquis par le Musée de l’Hospice St Roch en 2018 pour le Parc de Sculptures, Issoudun
Plus d’infos ICI, ICI & dans la PRESSE
Enfin, d’autres oeuvres monumentales ont fait l’objet d’acquisitions privées et sont ainsi visibles maintenant au Musée des Beaux Arts de Dijon, auquel Mr & Mme Granville a offert sa collection, dont une « Ziggourat » en grès des Vosges de V.Batbedat.
En arrivant au Domaine de Château Siran, vous pourrez aussi découvrir une « Eloge du Carré », en cier inox, d’environ 2 x 2 x 1 m de V.Batbedat, parmi d’autres oeuvres de sculpteurs contemporains.
Comme en témoignent ces réalisations, l’activité publique à plus grande échelle de V.Batbedat concerne essentiellement les années 70.
Toutefois, de nombreuses réalisations au cours des années suivantes témoignent du réel objet de recherche qu’elles furent pour l’artiste tout au long de son travail, de sa vie. C’est ainsi qu’au fil des ans, cette recherche a évolué, jalonnée par différentes formes d’expression géométrique de structures, qu’il s’agisse du losange, du cube, du carré, du triangle, de la pyramide, de la spirale ou ziggourat, de l’angle… parmi tant d’autres, dont certaines plus figuratives telle que les arbres, la fumée, le corps, la musique, etc, en correspondance à cette question de toujours et objet d’autant plus apparent de recherche dans le domaine de la sculpture dès le début du XXème siècle :
QUELLE EST LA STRUCTURE DU MOUVEMENT ?
Pour un peu plus d’informations sur l’histoire des collections et de ceux grâce auxquels elles existent : c’est ICI !




















